Très souvent le français lambda, pour s’informer de certains événements, se réfère à différents sites internet qui donnent, si la personne est souvent aguerrie, des réponses très judicieuses.
Notre ordinateur permet également, en étant sur notre chaise, de commander un billet de train, des vêtements, des produits alimentaires, ce qui permet une économie de temps (elle est fonction des hésitations des utilisateurs), mais aussi de carburant (on évite un déplacement en voiture vers le point de vente).
Sur un plan professionnel, la COVID-19 a été à l’origine du développement du télétravail
Cette nouvelle donne a aussi obtenu une grande ferveur de la part des chefs d’entreprises, entreprises qu’elles soient publiques ou privé, car de cette manière on réduit la taille des locaux professionnels (c’est une source non négligeable d’économies).
Pour ce faire les entrepreneurs, et institutions publiques ont recours à des serveurs qui permettent d’assurer cette logistique.
Compte tenu de l’utilisation de cette interface, dont la sécurisation peut laisser à désirer, certaines structures, ou institutions, demandent le recours à des unités qui réduisent les chances d’un piratage informatique.
Nous sommes tous conscients des conséquences délétères d’un éventuel piratage informatique.
A propos de la divulgation de données
Récemment les services fiscaux ont communiqué avec retard (les médias l’ont bien souligné), il faut le dire, certaines failles du système informatique.
De ce fait les données d’un nombre non négligeable de contribuables ont été piratées, cela alors que le site de l’administration en charge de la collecte de nos impôts est normalement très sécurisé.
Nous ne devons pas oublier que les serveurs du fisc contiennent nos coordonnées bancaires que nous leur avons confié du fait d’une volonté affichée depuis des années de tout régler par le biais de la dématérialisation, cela afin de réduire le travail des fonctionnaires dont le nombre a néanmoins augmenté.
Cette semaine les médias nous ont également révélé une autre affaire tout aussi embarrassante.
Un piratage des données informatiques, tout comme pour les finances publiques, a été mis en évidence au sein des serveurs de l’éducation nationale (ce piratage concerne un nombre énorme d’étudiants), élément qui donne quelque peu froid dans le dos.
De telles intrusions nous amènent à nous poser la question de notre propre sécurité, et des moyens pouvant être mis en œuvre pour éviter des manipulations intempestives pouvant avoir des conséquences énormes sur notre vie.
Un journaliste s’est posé la question de connaitre les raisons qui sont à l’origine de tels dysfonctionnements, alors que l’Etat devrait être un acteur de premier choix pour éviter de tels désagréments.
Ce professionnel a expliqué que ce cas de figure peut s’expliquer de plusieurs manières :
- Le fait que l’Etat n’a plus les capacités financières pour obtenir une sécurisation de qualité sur l’ensemble des sites gouvernementaux
- Le fait que les compétences dans le domaine de la cyber-attaque sont très évoluées ce qui est un facteur qui doit pousser les informaticiens à trouver des parades
- L’obsolescence des outils informatiques mis à la disposition par les administrations
- Le manque d’anticipation dans un domaine pourtant en évolution constante
Au sein d’autres institutions publiques (cas de hôpitaux, et des universités notamment), les piratages sont monnaie courante, et la divulgation de données n’est pas nécessairement connue par le grand public car les médias informent de ce sujet parfois avec très grande « parcimonie ».
A titre individuel, les utilisateurs de portails informatiques sont parfois piratés, ou dans certains cas interpellés par des banques pour une remise fictive, bien entendu, d’un débit soi-disant trop important.
L’arnaque bancaire n’est pas la seule à être présente sur nos sites, et nous avons régulièrement des messages concernant la nécessité d’une mise à jour de cartes vitales, d’amendes suite à une consultation de sites pornographiques…
Les auteurs de ces escroqueries ont beaucoup d’esprit pour trouver des failles, et des faiblesses de l’utilisateur de sites, cela afin d’obtenir de l’argent.
Et l’intelligence artificielle dans tout cela
L’intelligence artificielle est le cheval de bataille de nos têtes pensantes qui veulent à tout prix avoir le dernier mot en ce qui concerne leur développement sur un plan national.
De ce fait on ne lésine pas à trouver des financements pour valoriser les entreprises qui développent des programmes sur ce sujet.
Cette nouvelle technologie est très utile car il permet une meilleure information de nos concitoyens.
Les jeunes y ont également fréquemment recours pour faire certains devoirs, et arrivent en quelques clics à trouver des solutions à des exercices qu’ils ne comprennent pas (dans certains cas qu’ils ne veulent pas comprendre).
Dans le domaine également de l’édition, l’intelligence artificielle commence à être utilisée, ce qui incite certaines sociétés à demander aux auteurs d’articles de mentionner le fait de ne pas l’utiliser l’intelligence lors de l’envoi de leurs piges.
Bien que ce nouvel outil semble très utile à première vue, il existe des failles dans ce système, failles qui risquent à moyen terme d’avoir des conséquences énormes sur la manipulation des utilisateurs d’outils informatiques.
Le Courrier international a mis en ligne un article concernant une arnaque médicale au Brésil pour vendre des produits pas nécessairement de qualité, et prônés par des médecins fictifs générés par l’intelligence artificielle.
Outre le fait que ce nouveau mode de piratage informatique est une poule aux œufs d’or pour certaines personnes, les conséquences sur la santé des plus âgés (ce sont ceux qui sont les plus réceptifs à de tels messages) peuvent être dramatiques si les thérapeutiques proposées sont toxiques, ou non conformes aux recommandations des sociétés savantes.
A Taïwan l’intelligence artificielle a été à l’origine d’un piratage de sites gouvernementaux.
Ce cas de figure est quelque peu stressant, car si des pirates informatiques ont accès à des données très confidentielles, et concernant la sécurité, les conséquences de tels actes peuvent être très graves.